Acte 1 . le choix
Photographies
Le choix, 2024
Le choix, 2024
Le choix, 2024
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, 2024
Tirage pigmentaire, 50 x 100 cm.
Peau de chagrin, vue d'exposition, 2024
Festival Xul, Le 108, Orléans, 5 et 6 Avril 2024
Le dernier souffle, vue d'exposition, 2026
Exposition Le dernier souffle, galerie La prairie nature - Zone sensible, à Fondettes, 7 au 31 Mai 2026
Peau de chagrin, vue d'exposition, 2026
Tirages pigmentaires 50 x 100 cm sur papier Arches BFK Rives White, dans cadres Nielsen Wengé foncé.
Peau de chagrin, vue d'exposition, 2026
Exposition Le dernier souffle, galerie La prairie nature - Zone sensible, à Fondettes, 7 au 31 Mai 2026
Tabula Rasa 1, 2024
Tabula Rasa 2, 2024
Tabula Rasa, vue d'exposition, 2024
Festival Xul, Le 108, Orléans, 5 et 6 Avril 2024
Tabula Rasa, vue d'exposition, 2024
Festival Xul, Le 108, Orléans, 5 et 6 Avril 2024
Tabula Rasa, vue d'exposition, 2024
Festival Xul, Le 108, Orléans, 5 et 6 Avril 2024
Tabula Rasa, vue d'exposition, 2024
Festival Xul, Le 108, Orléans, 5 et 6 Avril 2024
Présentation
Le dernier souffle, projet artistique mêlant installations photographiques et vidéos, interroge la tendance à dé(cons)truire nos quartiers pour « construire la ville sur la ville ».
Déclarés obsolètes par des imaginaires destructeurs, les maisons et immeubles désarmés, en sursis, dans un état limite entre vie et mort, surprennent par leur soudaine fragilité.
La mémoire perdue de leurs habitants, l’impact sur le paysage urbain et l’aberration écologique semblent relayés au second plan, au profit d’intérêts économiques immédiats.
De cet ultime équilibre instable, restera le dernier souffle provoqué par l’affaissement du dernier mur dans sa chute.
Acte 1. le choix
Rénover ou détruire ? Au Nord de la gare d’Orléans, un immeuble de onze étages a été démoli par grignotage, modifiant considérablement le paysage urbain.
Alors qu’il aurait pu être conservé, isolé et rénové, le choix a été fait de le remplacer par des bâtiments neufs.
Peau de chagrin
Juste avant la destruction de cet immeuble, j’ai pu le visiter alors qu’il avait été vidé de son contenu, de sa substance. La persistance des papiers peints des anciens habitants laissait transparaitre leur présence fantomatique, proposant des patchworks colorés différents à chaque étage.
Les photographies, carrées, sont présentées en diptyques afin de troubler la perception et amplifier le jeu pictural existant.
Tabula rasa
Des photographies de la tour en destruction sont imprimées puis transférées sur des Kaplas, permettant au spectateur de prendre la place des constructeurs, qui, en ville, démolissent pour construire du neuf.
A la fois puzzle, jeu de Kapla et chamboule-tout, cet objet photographique invite le spectateur à devenir acteur en détruisant la photographie de l’immeuble avec une balle en billets de banque (la destruction provoque la satisfaction des enfants). Puis à reconstruire à l’identique, tel un puzzle, ou en innovant avec une nouvelle construction, conscient que sa proposition sera détruite par le spectateur suivant.